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9 mois pour entreprendre dans l'Economie Sociale et Solidaire

Tout au long de cette année scolaire, nos étudiants de BTSA TC vont construire et gérer une véritable entreprise sociale et solidaire. Ils reçoivent pour cela le soutien du Conseil Régional (dispositif EUREKA), de l'association Entreprendre pour Apprendre et bien entendu de leurs enseignants.

 

 

                     

Etape n°1 : l'idée !

 

Cela avance et vite.

12 Octobre PITCH de 5 TC premières années

Pour lancer l'entreprise, il convient de trouver l'idée du projet social.

Plusieurs ateliers de brainstorming ont permis de sélectionner 13 idées intéressantes.

Les 5 meilleures ont été ensuite présentées et argumentées sous forme de PITCH le 12 Octobre ( technique de vente qui permet à une personne de développer un argumentaire convaincant pour vendre une idée.) par 5 étudiants devant le restant de la classe et en présence de leur enseignante en Economie d'entreprise Véronique Figeac de Christine Boyer la Conseillère Principale d'Education et du Directeur de l''exploitation Guillaume Fichepoil

Après ces 5 PITCHS, chaque projet a été réétudié selon sa faisabilité.

A été retenu le concept d'un distributeur de boissons pur jus qui sera conçu par l'entreprise à naître

 

 

     

Etape 2 : Les financements

 

Les financements

Pour démarrer l'activité de cette entreprise sociale des TC1, il convient de trouver des financements.

Trouver des investisseurs qui vont prêter de l'argent pour financer l'entreprise, telle est la règle imposée par l'association EPA .

C'est dans cet esprit que chaque étudiant de TC1 a donc été missionné pour démarcher et vendre chacun 8 " avances remboursables " d'une valeur de 4 euros chacune.

 

Ces bons leur ont été confiés juste avant le départ des vacances de la Toussaint.

En espérant que leurs démarches soient couronnées de succès

 

 

    

Etape 3 : exemple d'entrepreneur social : Groupe ARCHER

 

 

Un autre exemple d'entrepreneur social

avec le PDG du Groupe ARCHER de Romans sur Isère, Monsieur Christophe CHEVALIER.

Le groupe ARCHER, au départ, était une association pour lutter contre l'exclusion et le chômage, puis a évolué en véritable entreprise de développement du territoire via la création de nouvelles activités économiques porteuses et diversifiées (espaces verts, services à la personne, etc ). Aujourd'hui, ce groupe est devenu un exemple de Pôle Territorial de Coopération Economique dénommé à Romans le Pôle Sud

Lors de la visite de l'atelier de chaussures " Made In Romans ", le 9 Novembre, Monsieur Christophe CHEVALIER a rappelé aux étudiants les fondamentaux de l'Economie Sociale et Solidaire. Il a argumenté aussi sur la faisabilité de création d'entreprise plus sociale basée sur plus d' échanges collaboratifs, de démocratie et où la rentabilité n'est plus le seul objectif à atteindre.

Bien au-delà de cette démonstration éloquente, et convaincante, les TC1 ont observé la fabrication d'une chaussure Made in Romans.

A leur tour maintenant de se lancer dans leur aventure sociale et de mettre en pratique ce bel exemple de nouveau style de management.

 

 

 

   

Etape 4 : découverte de la SCIC Malteurs Echos

 

Du champ à la chope !

Découverte d'une autre entreprise sociale, la SCIC Malteurs Echos qui complète la visite de la visite de la Brasserie artisanale de la Pleine Lune à Chabeuil effectuée dans le cadre d'une étude de produits locaux.

Cette malterie coopérative basée à Beauchastel en Ardèche produit et commercialise du malt, matière première utilisée pour la fabrication de la bière. Son credo : produire bio, en circuit court.

Le 12 novembre, M. Benoît FRANCOIS, co-fondateur des Malteurs Echos a présenté aux étudiants TC1, dans leur salle de cours, ce modèle social de Société Coopérative d'Intérêt Collectif (SCIC) qui s'inscrit dans une logique de développement local et durable.

 

 

 

  

 

Etape 5 : Donner, c'est se mobiliser pour mieux vivre ensemble !

Collecte et tri avec la Banque alimentaire !

 

Les élèves de TC1 continuent leur découverte du milieu " social ".

Le 27 novembre, ils ont participé à la collecte nationale organisée par la Banque Alimentaire. Ils étaient sur deux sites :

- à l'Hypermarché Leclerc de Bourg lès Valence, un groupe distribuait les sacs de collecte à l'entrée du magasin et récupérait les dons à la sortie

- dans le lieu de stockage des aliments, un autre groupe a trié et réparti les aliments pour en faciliter la redistribution auprès des associations et centres communaux d'action sociale qui aident les plus démunis.

Par ces actions, nos étudiants ont été acteurs de la solidarité. Félicitations .

 

 

 

 

Etape 6 : le recrutement des candidats aux postes clefs

Lundi 18 janvier Les entretiens d'embauche ont été conduits de manière professionnelle grâce aux DRH des entreprises BIOMET, PASQUIER et ST JEAN, aux enseignants (anglais, maths, ESC) aux encadrants et membres de la Direction du Lycée.

Cette mise en conditions réelles avec les entretiens individuels, les argumentations à développer sur son CV, sur sa motivation a été pédagogique, d'autant que le jury s'est attaché à un débriefing suivi avec sérieux et très apprécié. ( attente du recruteurs, erreurs à ne pas commettre, ..)

Chaque candidat s'est vu confié un poste dans la nouvelle entreprise. Son directeur désigné est Jeremy Moya avec les félicitations de tous les participants étudiants et membres du jury.Madame TORRES (La Fabric sans Gluten) marraine de cette création d'entreprise et tous les participants se sont réjouis de ce moment de mise en situation professionnelle étant toutes et tous convaincus que nos étudiants y ont gagné en assurance. Celle-ci leur sera précieuse pour les futurs d'entretiens dans leur parcours professionnel.

 

 

         

 

 

Etape 7 : un nom pour la mini-entreprise

Le nom est la 1ère image, l'identité visuelle d'une entreprise. Ce choix est donc important.

Mardi 8 décembre, après une séance de brainstorming et un vote, les TC1 avaient retenu deux noms pour leur mini-entreprise qui envisage d'installer et de commercialiser des distributeurs de boissons et du snacking bio. " JUST BIO EAT "Et "DOUCE'HEURE "

Suite aux votes en ligne de la communauté du lycée c'est le nom " DOUCE'HEURE " qui l'emporte

 

 

 

Etape 8 : un Food Truck au Lycée

Les équipes de la mini-entreprise Douce’Heure sont sur le terrain avec la venue d’un Food Truck au lycée.


Toujours à la recherche d’expériences professionnelles, la mini-entreprise a construit un partenariat avec le Food Truck "Gourmet" d’Hugo Peyrard, un ancien étudiant de BTS Technico-commercial produits alimentaires et boissons. Ce dernier sera présent le 12 février 2016 de 12h00 à 13h30 à côté du CFPPA (en face du bureau du chef d'exploitation) pour proposer de déguster ces menus novateurs de burgers et bagels à la française.

Sont invités, les élèves du supérieur et les membres du personnel. Mais seuls seront servis ceux et celles détentrices d’un reçu remis par l’un des 5 commerciaux ci-dessous aidé de leur Directeur commercial

 

 

 

L’équipe commerciale propose actuellement aux personnels et étudiants de l’établissement cette pré-vente, annoncée en amont par les chargés de marketing et leur Directrice qui ont réalisé une campagne de communication dans le lycée (affiche et texte sur l’ENT).

 

 

 

Le produit de cette vente sera enfin géré par le service financier représenté par les étudiants ci-après, tandis que le Directeur de Douce’Heure supervise, comme il se doit, l’ensemble des opérations.

 

 

Etape 10 : Passage d'un Food Truck au Lycée le 12 février

 

Le food-truck d'un ancien étudiant en BTS Technico-commercial était au lycée le vendredi midi et malgré la pluie, les burgers ont été très appréciés. Burgers pluvieux mais burgers goûteux !

 

Opération donc réussie pour les équipes de Douce'Heure confrontés à cette occasion aux difficultés du montage, de la réalisation d'un projet et au travail en équipe.

 

En effet si certains étudiants ont été plus ou moins impliqués dans leur mission respective liée à leur poste clé dans leur mini-entreprise, il a bien fallu qu'ils se motivent pour cette action sur le lycée. Et cela a pu se faire grâce au management réussi d'Amélia. Comme Directrice marketing et de communication, elle a su répartir correctement les tâches et Arnaud, comme Directeur commercial, a lui aussi su stimuler ses commerciaux allant lui-même faire du démarchage à la place de certains vendeurs défaillants. Merci à eux, mais aussi au service financier et bien sûr à Jérémy qui les a tous bien aidés.

 

Les objectifs de vente ont même été dépassés : 54 menus vendus et un bon moment partagé avant les vacances de février où ont pu se côtoyer personnel et étudiants. Certains participants évoquaient même l'idée d'un retour de ce food-truck au printemps. Preuve du succès. Les étudiants de TC1 savent donc ce qui les attend.

 

 

 

 

Etape 9 : venue de 2 anciens étudiants de BTS TC

Le mardi 13 février, 2 anciens étudiants de BTC TC (promo 2012-2014) sont venus témoigner de leurs expériences personnelles en matière de création  et de reprise d'entreprise auprès des 2 promotions actuelles de BTS Technico-Commercial.

 

 

 

Hugo Peyrard a créé un food-truck (passage le 16/02 au lycée) et Morgan Jourdan a repris le Chalet, un bar-café-tabac-presse à Peyrins.

 

 

 

 

 

 

 

 

De quoi donner des idées à ceux qui sont ambitieux et qui ont envie de se lancer  dans l'entreprenariat !

 

 

 

 

 

 

 

Etape 11 : Connaître son marché en enquêtant sur le terrain

 

Vendredi 5 février, Enquête des TC1 dans les entreprises de la plaine valentinoises.

L'objectif est de détecter et recenser les besoins et les attentes actuelles de leurs salariés vis-à-vis des produits accessibles dans les distributeurs automatiques : produits biologiques, locaux, issus du commerce équitable ou sans gluten.

Ils ont d'abord travaillé à la rédaction et construction d'un questionnaire lors des séances de pluridisciplinarité.

Le dépouillement et l'analyse des réponses via les outils informatiques leur permettra ensuite d'affiner le choix définitif des produits que leur mini-entreprise Douce'Heure pourra commercialiser dans des automates.

 

    

 

 

 

 

 

Etape 12 : un logo pour la mini-entreprise !

Le LOGOTYPE : autre identité visuelle pour une entreprise

C'est avec leur enseignant d'informatique, Maxime Deloin, que les TC1, par binôme, ont imaginé un logo pour leur mini-entreprise Douce'Heure.

Cet exercice leur a permis ainsi d'appliquer un cours sur l'imagerie numérique en apprenant notamment à se servir d'un logiciel de dessin vectoriel.Pour choisir le logo définitif, les TC1 ont choisi d'utiliser , comme pour le nom, l'ENT et de faire voter ainsi l'ensemble de la communauté du lycée.

 

 

 

 

 

Etape 13 : la mini-entreprise possède un logo !

Suite aux votre, c'est le logo n°7 qui a remporté le plus de voix avec 32% de réponses.

Bravo à Narimène et Kévin pour leur créativité !

 

Etape 14 : Rencontre avec un des chargés de clientèle de la société BDA distribution à Valence

 

Même si leur étude de marché est toujours en cours d'analyse, les étudiants de TC1 viennent de rencontrer ce vendredi 29/04, JONATHAN DUTILLY, un commercial itinérant de la société "bda distribution" à Valence, l'un des 4 acteurs majeurs de la distribution automatique de produits alimentaires en Rhône-Alpes.

 

Après avoir présenté sa société et son métier, les étudiants ont pu se rendre compte de la viabilité de leur projet. En effet, leur société Douce'Heure ne peut se concevoir dans l'immédiat comme fournisseur de distributeurs auprès des sociétés rhônalpines surtout que celles-ci passent des contrats d'exclusivité pour une durée de 1 à 5 ans avec les installateurs d'automates.

 

Par contre Douce'Heure pourrait vendre à "bda" des boissons saines, type jus de fruits 100 % naturels, fabriqués soit par le hall alimentaire du lycée à partir des fruits de l'exploitation, soit par des agriculteurs transformateurs locaux. Et pourquoi ne pas imaginer que plus tard elle élargisse la gamme aussi avec du snacking sain et local. Ainsi par l'intermédiaire de bda, les étudiants de TC1 pourraient inciter progressivement des salariés à consommer et à acheter local et plus sain.

 

La seule contrainte, bien énoncée par ce commercial : trouver un conditionnement pour leurs jus de fruits autre que du verre et ne pas dépasser le prix de 2 € (un prix magique !) pour le produit final à placer dans le distributeur.

 

Les TC1 savent donc ce qui les attend maintenant : faire des calculs de coûts, de rentabilité... se renseigner sur les emballages existants et trouver du jus de fruits local.

 

Créer une entreprise n'est donc pas si facile à réaliser ! Ces 8 mois n'auront pas été suffisants pour voir aboutir ce projet ambitieux que mènent ces étudiants. Malgré tout, ils vont aller le défendre au salon régional des mini-entrepreneurs qui se tiendra le mercredi 4/05 au parc de l'Olympique lyonnais à DECINES (69). Ils vont pouvoir ainsi se mesurer à plus de 100 autres établissements et être en compétition avec des élèves et étudiants qui ont eu, comme eux, envie de se lancer dans une aventure entrepreneuriale.

 

A eux maintenant de mettre en pratique leurs connaissances théoriques dans cet exercice en situation réelle, de montrer leurs qualités et talents de vendeurs et de se souvenir enfin des conseils et astuces de Jonathan Dutilly pour être un bon commercial mais aussi de ceux de tous les intervenants qu'ils ont pu rencontrer dans ce projet.

 

 

Etape 15 : Le jour J du salon régional des mini-entrepreneurs à Décines (69) !

 

Ce mercredi 4 mai, les TC1 se sont rendus au stade de l'Olympique Lyonnais pour défendre leur mini-entreprise face à 103 autres équipes.

Jérémy (le Directeur Général), Amélia (la D.Marketing et de communication), Rémi (le D. financier), Arnaud (le D.commercial) secondé par un de ses 5 commerciaux, Simon V. ont essayé de sortir le grand jeu face aux jurys et ont tout mis en œuvre pour valoriser leur travail de toute une année scolaire.

Ils y ont cru jusqu'au bout et même en attendant les résultats où ils ont su tous mettre l'ambiance dans les gradins.

Malheureusement, ils n'ont pas réussi à remporter un prix mais ont passé toutefois une bonne journée. L'équipe en ressort plus que jamais soudée, volontaire pour perfectionner ce projet et pour se représenter l'année prochaine.

Des talents cachés ont même émergé durant cette journée puisque Justin a dû s'improviser en Mac Gyver pour résoudre certains problèmes sur le stand afin de pouvoir ensuite remplir pleinement, avec d'autres, son rôle de commercial.

Merci pour leur implication et encore une belle expérience pour renforcer leur professionnalisme, mais des leçons aussi à tirer de cette défaite.

 

 

 

 

Etape 16 : La théâtralisation du projet de création d'entreprise et du thème de l'Economie Sociale et Solidaire.

 

ATTERRISSAGE EN DOUCE 'HEURE

C'est la pièce de théâtre qu'ont joué le jeudi 19 mai au soir les étudiants de BTSA TC1 rejoints pour cette occasion par les étudiants de BTSA en 1ère année en Sciences et Technologies Alimentaires (STA1) et mise en scène par Jean Pierre Alliot de la Compagnie Agora à Barbières (26) avec l'aide de leur enseignante d'ESC, Céline Flacher.

 

Une belle restitution d'un travail d'écriture mûrement réfléchi et de qualité où les TC1 ont su réutiliser des éléments puisés dans l'actualité, des notions et des exemples multiples d'entreprises étudiés tout au long de cette année comme une saynète sur une conversation entre des salariés d'une usine sur la Scop-TI fabriquant des thés et infusions sous la marque 1336.

 

Rien ne manquait : accessoires, maquillage, musique et surtout le plaisir de tous ces étudiants d'offrir le fruit d'un travail collectif qui a clôturé ainsi leur expérience d'une création d'une mini-entreprise en lien avec l'alimentaire et l'Economie Sociale et Solidaire.

 

 

 

 

FIN DE L'AVENTURE


Etape 17 : Bilan

9 mois pour entreprendre dans l'Economie Sociale et Solidaire (ESS) : projet financé par la région Auvergne-Rhône-Alpes dans le cadre d'Euréka en partenariat avec l'association Entreprendre pour Apprendre (EPA).

Les étudiants de 1ère année de BTSA Technico commercial Produits alimentaires et boissons du lycée du Valentin à Bourg les Valence (26) viennent de découvrir pendant cette année scolaire comment on peut on peur créer UNE ENTREPRISE en vivant réellement toutes les étapes clés : recherche d'une idée, étude de marché avec enquête terrain puis analyse des résultats, la recherche de financements, le choix d'un nom et d'un logo.... Pour la constitution de l'équipe, une simulation d'entretiens d'embauche a même été organisée avec des DRH d'entreprises rhônalpines invitées pour l'occasion (Pasquier, Saint-Jean et Biomet) et en langues étrangères (anglais et espagnol).

 

La particularité de ce défi était pour eux de constituer une entreprise en lien avec l'alimentaire et l'Economie sociale et solidaire. Aussi après avoir rencontré plusieurs acteurs qui oeuvrent dans ce domaine (Banque alimentaire, Les Malteurs Echos, le groupe Archer, La Fabric sans gluten...), ces étudiants ont choisi d'installer et de commercialiser des distributeurs de boissons saines en créant Douce'Heure. Même si le projet n'a pas pu aboutir, faute de produits fabriqués, ils sont tous allés concourir au salon régional des mini-entrepreneurs à Décines (69) le 4 mai organisé par l'association EPA, face à 103 autres équipes issues de collèges et lycées de Rhône-Alpes qui venaient défendre leur idée.

 

Ils ont terminé cette belle expérience en théâtralisant, avec l'aide de la Compagnie AGORA à Barbières (26), cette création d'entreprise sociale et ce qu'ils avaient retenu de l'ESS et de ses valeurs. Ils ont pu ainsi se produire sur la scène du lycée du Valentin le 19 mai en interprétant des saynètes, rejoints pour l'occasion par des étudiants de 1ère année en BTSA Sciences et Technologies Alimentaires. Cet exercice fut en plus pour eux l'occasion d'aborder le thème retenu pour l'épreuve 1 (ET1) de leur diplôme centré sur le JEU.

 

Finalement ce projet n'est qu'une simple illustration d'une pédagogie inversée où ces étudiants ont appris par de multiples mises en situation réelles, vécues le plus possible avant la théorie, et par la rencontre avec de nombreux intervenants et variés (DRH, entrepreneurs sociaux, formateurs à la CCI, commerciaux sédentaires et de terrain, metteur en scène...). Il a été le fil rouge dans leur formation de BTSA Technico commercial Produits Alimentaires et Boissons rassemblant plusieurs de leurs enseignants (économie d'entreprise, gestion, économie générale, informatique, mathématiques, ESC, anglais, espagnol), des professionnels et des étudiants qui ont appris autrement par les autres et avec les autres. Une aventure collective et solidaire réussie qui a professionnalisé des étudiants appréciant tout particulièrement les actions concrètes dans cette formation.